À l'exception des composants électroniques, la quasi-totalité des pièces d'un drone FPV se prête à l'impression 3D : châssis, train d'atterrissage, hélices, supports. Un intérêt direct quand on sait qu'un crash use vite les pièces les plus exposées.
Pourquoi imprimer ses pièces plutôt que les acheter
En cas de casse, remplacer une pièce en boutique coûte du temps et de l'argent. Avec un fichier 3D en réserve, la pièce de rechange s'imprime à la demande, et les conceptions peuvent évoluer librement pour améliorer les performances du quadricoptère au fil des essais.
Ce qu'on peut imprimer
- Les hélices
- Le châssis
- Le train d'atterrissage
- Les supports de caméra
- Le support d'antenne
- Les équipements de protection
- Le boîtier de la radiocommande
- Le boîtier de la batterie
Choisir le bon matériau
Le poids est le critère numéro un : chaque gramme en trop réduit le temps de vol en accélérant la décharge de la batterie. Le PLA reste le plus simple à imprimer et le moins cher, mais résiste mal aux UV et à la chaleur. L'ABS est plus solide et mieux armé face à la température, au prix d'un plateau chauffant et de quelques fumées à ventiler. Le PETG encaisse bien les chocs, mais nécessite lui aussi un plateau chauffé. Le nylon est robuste et résiste bien à la chaleur, mais reste difficile à imprimer correctement. Le TPU/TPE, flexible, sert surtout à absorber les vibrations sur les points de fixation sensibles.
L'impression de ce type de pièces techniques fait partie de ce qu'on produit chez Tech-Alsace : n'hésitez pas à nous consulter pour la fabrication d'une pièce de drone spécifique.
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