Bambu Lab poursuit son offensive sur le marché de l'impression 3D grand public avec un nouveau modèle compact, l'A1 Mini. L'entreprise combine matériel et logiciel maison pour proposer une impression multicolore accessible, quelques mois après avoir bousculé la catégorie avec ses gammes X1 et P1.

Un format compact, quatre couleurs

L'A1 Mini reprend un design minimaliste et embarque un système de gestion automatique des matériaux (AMS) permettant d'imprimer avec quatre filaments de couleurs différentes. Son volume de construction est de 18 x 18 x 18 cm.

Une machine qui s'auto-calibre

La machine réalise seule son étalonnage, incluant le décalage Z, le nivellement du plateau et la compensation de la résonance sur les axes X et Y, et intègre un moteur de suppression active du bruit, pensé pour un usage en bureau. Des capteurs surveillent en continu le débit, la présence du filament et la température ambiante afin d'ajuster les paramètres d'impression.

Un fonctionnement pensé pour le cloud

L'A1 Mini reste principalement connecté au cloud, ce qui permet à Bambu Lab de collecter des données pour affiner les réglages, mais représente aussi un point de dépendance pour les utilisateurs réticents aux appareils connectés en permanence.

Un prix agressif

L'A1 Mini est annoncé à 299 dollars, et l'unité AMS Light qui l'accompagne à 249 dollars, soit 459 dollars pour l'ensemble. À titre de comparaison, le système X1 de Bambu Lab se vend entre 1 200 et 1 500 dollars, et les modèles P1S et P1P entre 600 et 800 dollars : l'A1 Mini vise donc directement le segment des imprimantes 3D les plus économiques du marché.

Des débuts pas exempts de couacs

Bambu Lab a connu quelques déboires, dont des soucis de composants et une panne de service cloud très remarquée. Le contrôle intégral de l'expérience utilisateur, une stratégie qui a fait ses preuves pour des acteurs comme Formlabs sur le marché professionnel, continue de susciter des réserves chez une partie des makers.