Lancée pour la première fois en 2016, la ligne de chaussures de running 4DFWD d'Adidas repose sur une semelle intermédiaire imprimée en 3D, issue d'un partenariat de longue date avec Carbon, start-up américaine spécialisée en fabrication additive. La technologie utilisée, que Carbon nomme Synthèse de Lumière Digitale, a permis à Adidas de produire ces semelles en treillis à grande échelle, l'un des usages les plus aboutis de l'impression 3D dans les produits grand public.
Une collaboration suivie d'évolutions
En août 2022, Adidas et Carbon ont mis à jour la ligne 4DFWD, avant l'annonce, le mois suivant, d'une nouvelle version dotée d'une semelle intermédiaire en treillis imprimée en 3D, puis d'une collection Tokyo reprenant cette même semelle.
Confort et durabilité à l'épreuve d'un an d'usage
Après un an de port régulier, la semelle en treillis a tenu sans dommage face à la boue, au sable, à la neige et à l'asphalte chaud, ainsi qu'à divers produits chimiques. Le tissu extérieur de la chaussure, en revanche, a montré des signes d'usure plus marqués que la semelle elle-même. Point faible identifié : la géométrie en treillis retient facilement le sable et complique le nettoyage.
Un tarif qui reste élevé
Vendues plus de 200 €, ces chaussures restent chères, un coût qui reflète encore la nouveauté du procédé de fabrication. Globalement, l'expérience relevée sur cette paire est positive en matière de confort, avec une amélioration ressentie par rapport à des semelles classiques, mais des marges de progression identifiées sur la durabilité du tissu extérieur et l'entretien.
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