Le PLA (acide polylactique) est le filament le plus utilisé en impression 3D FDM. Il doit son succès à un bon compromis entre facilité d'utilisation, coût et qualité de résultat.
Composition
Contrairement aux plastiques classiques, le PLA est issu de ressources renouvelables (amidon de maïs, canne à sucre) plutôt que du pétrole, ce qui est souvent présenté comme plus vertueux, un point à nuancer plus bas.
Pourquoi il est facile à imprimer
- Extrusion régulière, peu de réglages, bonne compatibilité machine
- Faible retrait thermique : peu de warping, bonne adhérence au plateau, précision dimensionnelle stable
- Surfaces lisses et détails nets, adapté aux pièces visibles
Ses limites mécaniques
Le PLA est rigide, peu flexible, et se ramollit dès 55-60 °C. Il convient donc aux pièces peu sollicitées mécaniquement ou thermiquement. Pour de l'usage extérieur prolongé, de fortes contraintes ou de la chaleur, le PETG, l'ABS ou le nylon seront plus adaptés.
Un matériau économique
Le PLA est l'un des filaments les plus accessibles, généralement vendu en bobines d'1 kg. Cela permet de réduire les coûts de prototypage, de produire de petites séries et de tester rapidement sans contrainte financière importante.
Biosourcé, pas forcément biodégradable
Sa dégradation nécessite des conditions industrielles spécifiques : « biosourcé » ne veut pas dire « compostable au jardin ». Il reste malgré tout, par ses méthodes de production, l'un des matériaux les plus écologiques du marché, ce qui en fait un bon candidat pour les tests en amont d'un projet, les itérations de prototype ou les pièces sans contrainte mécanique ou thermique forte.
Demander un devis